L’Irlande perd ses illusions et O’Driscoll
L’IRB renonce à son projet de match entre les champions des deux hémisphères
Shane Williams, le petit homme est devenu grand
Bergamasco lourdement puni pour son mauvais coup de fourchette
Le rugby prend ses marques en Asie

Le maître à jouer de la sélection néo-zélandaise, Daniel Carter, n’est toujours pas assuré de disputer le quart de finale de la Coupe du monde samedi à Cardiff, face à la France. Victime d’une élongation au mollet gauche à l’entraînement la semaine dernière, le demi d’ouverture n’avait pas pu jouer face à la Roumanie pour le dernier match de poule des Blacks, préférant rester au repos pour se soigner.
Si les douleurs semblent avoir disparu, il n’a repris l’entraînement qu’aujourd’hui et une décision définitive devrait être prise vendredi quant à sa participation à la rencontre face aux Bleus. Le joueur s’est toutefois montré particulièrement confiant, assurant ne plus ressentir les douleurs du début de semaine. Le staff dirigeant des Blacks ne souhaite toutefois pas prendre de risque, d’autant plus qu’il peut compter sur Nick Evans dont Graham Henry, le sélectionneur de la Nouvelle-Zélande, est "exceptionnellement satisfait."
La polyvalence voulue par les dirigeants néo-zélandais serait alors d’un grand secours pour les Blacks, Nick Evans ayant commencé la compétition à l’arrière avant de se reconvertir, avec succès, en tant qu’ouvreur. "Nick Evans peut le remplacer. Il adore lui aussi attaquer et c’est un autre joueur de classe" assure Joe Rokocoko, l’ailier black. Mais nul doute que Daniel Carter, ses 43 sélections et ses 668 points ne seraient pas inutiles face à l’équipe de France.
| Malgré des débuts difficiles à Metz lors de son arrivée en Lorraine cet hiver, (...) |