Advocaat savoure
Un oeil sur Arshavin
Cet ambitieux Zenit
Les fans anglais malmenés par la police espagnole
Marseille tremble, mais se qualifie
L’OM prend une option sur la qualification
Panionios 0-1 Sochaux (mi-temps : 0-0)
But : Yao Kumordzi (56e csc)
Arbitre : Kelly Alan
Avertissements : Makos (6e), Yao Kumordzi (44e) Dario Fernandez (71e), Maniatis (75e) pour Panionios, Perquis (39e), Isabey (44e), N’Daw (82e) pour Sochaux
Panionios : Kresic, Maniatis, Majstorovic, Pletsch (c), Spiropoulos, Goundoulakis, Yao Kumordzi, Makos (Skoufalis 83e), Fernandez (Berthe 90e), Kondi (Nicolaou 46e), Djebbour. Entr. : Georgios Vazakas
Sochaux : Richert (c), Pichot, Perquis, Afolabi, Jokic (Pancrate 80e), Dalmat (Quercia 36e), Pitau, N’Daw, Birsa, Isabey, Dagano (Erding 65e). Entr. : Frédéric Hantz
Faire mentir les statistiques. Le FC Sochaux n’avait que ça à l’esprit : oublier le 2-0 infligé par les joueurs de Panionios à l’aller, à Bonal, en tentant de remettre rapidement les pendules à l’heure en Grèce. Entre les paroles et les actes, il y a cependant eu un gouffre, que les Sochaliens n’ont pas su franchir. "Nous avons réussi à l’emporter à Rennes, donc nous savons que nous avons les moyens de nous imposer à l’extérieur" assurait l’entraîneur franc-comtois, Frédéric Hantz, avant la rencontre. La victoire, ses joueurs l’ont obtenue (1-0). Mais elle n’a pas suffi pour combler le handicap du match aller. "Il faudra y aller sans faire de calcul et réitérer la consistance du match tout en y ajoutant une prise de risque supplémentaire" continuait Frédéric Hantz. Il n’a pas été exaucé.
Trop passifs ?
Sereins et tranquilles, les Doubistes n’ont pas véritablement cherché à bousculer leurs adversaires ni à multiplier les changements de rythme pour déstabiliser une défense adverse finalement rarement sollicitée, si ce n’est en deuxième période. Frédéric Hantz avait choisi de densifier son milieu de terrain, avec deux récupérateurs, Guiranne N’Daw et Romain Pitau, assistés de deux hommes de couloir, Stéphane Dalmat et Valter Birsa, entourant un meneur de jeu, Mickael Isabey. Pourtant, ce sont bien les Grecs de Panionios qui sont apparus maîtres du ballon, opérant même un pressing plus intense que celui des Sochaliens, notamment en première période. Mais cette supériorité numérique au milieu de terrain ne les a pas aidés à contourner un bloc grec bien en place et finalement peu gêné par les attaques doubistes, si ce n’est sur quelques appels en profondeur de Moumouni Dagano, en manque d’inspiration devant le but de Dario Kresic.
Une réaction tardive
Las de voir ses joueurs s’enfermer dans l’entonnoir adverse, Frédéric Hantz a bien essayé de chercher un peu plus de largeur au jeu de son équipe en faisant entre Julien Quercia à la place de Stéphane Dalmat dès la 36e minute. Repositionnés dans un 4-4-2 plus classique, les Sochaliens ont alors trouvé un peu plus de solutions, notamment grâce à l’activité de Valter Birsa et de Mickaël Isabey, infatigables. Surtout, Moumouni Dagano n’incarnait plus une solution unique en pointe.
Ce n’est pourtant qu’après l’ouverture du score de Yao Kumordzi contre son camp (56e) que les Sochaliens vont chercher à saisir leur chance. Mais les dix dernières minutes de pressing, où ils ont d’ailleurs obtenu leur plus belle occasion sur une position totalement esseulée d’Erding, qui rate sa tête au point de penalty, ont été bien trop tardives pour être efficaces. Le rêve européen des Franc-Comtois n’aura duré que le temps d’un petit tour avant de s’en aller. Avec les regrets d’une formation qui n’a pas su trouver les ressources pour prendre de la hauteur face à une équipe abordable.
| Malgré des débuts difficiles à Metz lors de son arrivée en Lorraine cet hiver, (...) |