Le combat des chefs
Rideau !
La fin de la méthode Jacquet
La France ne peut plus attendre pour marquer
Les Bleus optent pour la polyvalence

La suspension de Raymond Domenech a été confirmée ce matin par la commission d’appel de l’UEFA à Nyon (Suisse). Le sélectionneur des Bleus sera donc absent du banc de touche samedi contre l’Italie, à Milan. Par ailleurs l’amende de 6000 euros, à laquelle il avait également été condamné, a été supprimée. En plus de son absence sur le banc, il n’aura pas le droit de communiquer avec son staff, ni de se rendre des les vestiaires. Une place lui sera réservée dans les tribunes de San Siro.
Raymond Domenech peut encore espérer un ultime retournement de situation s’il décide de s’en remettre au Tribunal arbitral des sports de Lausanne, qui pourrait accepter son recours. Le sélectionneur s’exprimera cet après-midi à Clairefontaine. Pour certains cependant, la sanction est loin d’être tragique, y compris pour l’équipe. Arsène Wenger, qui s’exprimait hier sur RMC, n’a ainsi pas ménagé Domenech sur le sujet. ’’Les entraîneurs ont une forme de responsabilité pour assagir les débats.(...) Je ne pense pas non plus que cette suspension soit un handicap insurmontable au départ. Je sais très bien que la vérité se jouera dans la tête des joueurs sur le terrain.’’
Des déclarations qui devraient accentuer encore un peu plus la tension qui règne entre les deux hommes, dès lors qu’on aborde le sujet de l’équipe de France. Après avoir longtemps pesté contre la sélection de Thierry Henry lors de semaines déjà particulièrement chargées pour Arsenal, l’entraîneur des Gunners regrette aujourd’hui celle de William Gallas, estimant les chances de voir jouer le défenseur en Italie à 5%, après sa blessure aux adducteurs dont il n’est pas encore totalement remis.
| Malgré des débuts difficiles à Metz lors de son arrivée en Lorraine cet hiver, (...) |