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Alors que le marché des transferts est assez calme, votre signature à Nantes est arrivée très vite. Comment l’expliquez-vous ?
David De Freitas - J’ai senti assez rapidement une réelle envie de la part du FC Nantes Atlantique de m’engager. Je connais bien les périodes de négociation autour des transferts où ça dure en général assez longtemps. Je voulais cette fois-ci que les choses aillent vite. Comme je n’étais pas une priorité pour des clubs de Ligue 1, mon choix s’est porté logiquement sur Nantes.
D’autres clubs de Ligue 2 ont dû vous approcher. Pourquoi avoir choisi Nantes ?
Le Havre, Montpellier et Reims se sont effectivement manifestés. J’ai choisi Nantes pour le challenge sportif et pour le prestige du club. Et comme je viens de le dire, les intentions nantaises ont été précises d’entrée de jeu, ce qui m’a séduit.
Connaissez-vous déjà le club ou certains joueurs ?
Non, je vais tout découvrir. Bien sûr, j’ai pu voir les installations le jour de ma visite, mais sinon je ne connais pas un joueur. C’est la première fois que ça m’arrive puisqu’à chaque club avec lequel je me suis engagé par le passé, je connaissais des joueurs.
Vous arrivez à Nantes avec un certains statut compte tenu de vos 250 matchs en Ligue 2 et de votre année de capitanat à Amiens que vous avez mené à une très honorable 4e place. Quel va être votre rôle ?
Les dirigeants comptent forcément sur ma connaissance de la Ligue 2 et sur mes qualités communicatives pour les faire partager à l’ensemble du groupe. Maintenant on n’est pas encore rentré dans les détails sr mon rôle précis dans le schéma de jeu. On a échangé sur le caractère très exigent de la Ligue 2, sur certaines lignes de conduite à suivre. La reprise a lieu le 25 juin et je crois qu’à ce moment là on abordera toutes les questions liées au rôle de chacun. Pour l’instant rien de précis n’a été défini quant au dispositif tactique. Il est encore très tôt.
Avez-vous obtenu des garanties de temps de jeu de la part des dirigeants nantais ?
Non pas du tout. Je crois que seuls les très grands joueurs peuvent avoir ce genre de faveur, et encore. J’arrive à Nantes et je vais devoir me battre pour trouver une place. C’est normal. Je vais aussi là-bas pour ça. C’est un très beau challenge personnel à relever. Et puis Nantes c’est un club prestigieux, alors y arriver en étant sûr d’avoir sa place, ça serait malvenu.
Un petit mot sur Amiens. Quel souvenir en gardez-vous ?
Une expérience formidable, positive à tous les niveaux. On est déçu de ne pas être montés. Mais on a amené le club au meilleur classement de son histoire. La fête organisée après le dernier match contre Le Havre a été une occasion formidable pour les joueurs en partance de partager quelque chose de fort et d’inoubliable avec le club et les supporters.
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