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Auteur d’une prestation une nouvelle fois très convaincante face à l’Italie (25-13), l’ouvreur montpelliérain, François Trinh-Duc prend peu à peu ses marques au sein de l’équipe de France.
Quels sont les éléments qui vous ont permis de gagner face à l’Italie ?
C’est une petite victoire, mais importante. On a dû s’adapter à une défense italienne qui montait très très vite. On ne s’est pas entêté à jouer trop de ballons, on les a d’abord faits reculer par du jeu au pied notamment, pour après les contourner. Le jeu au pied était une volonté surtout par rapport à la défense que les Italiens proposaient, du même type que la défense anglaise, mais encore plus agressive. Ils montaient très vite sur les centres, donc il fallait d’abord les faire reculer et ensuite jouer dans leur dos parce qu’il n’y avait pas de deuxième ou de troisième rideau. C’est là qu’il fallait jouer au pied je pense.
On vous avait reproché d’avoir trop joué face à l’Angleterre, avez-vous inconsciemment intégré ces critiques aujourd’hui face à l’Italie ?
Pour certains il n’y en aura jamais assez, pour d’autres, il y en aura toujours trop… Pour nous, l’essentiel était de les faire reculer. Après on avait des ballons au large ou des ballons à la main plus faciles grâce au travail effectué auparavant.
Comment vous sentez-vous pour votre troisième sélection en équipe de France ?
Physiquement très très bien. Il y a une bonne récupération au cours de la semaine. Je suis heureux d’être reconduit chaque semaine. Et mentalement ça fait du bien. J’apprends toutes les semaines. Les fautes réalisées face à l’Angleterre, j’ai essayé de ne pas les reproduire contre l’Italie.
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