Valenciennes intraitable maître de Nungesser
Valenciennes garde le cap à domicile
Martinez qualifié pour Saint-Étienne
L’heure de la confirmation pour Savidan
VA bâtit son succès dans la continuité
Nungesser terre imprenable
Antoine Kombouaré, l’entraîneur de Valenciennes commence à trouver le temps long. Malgré des matchs sérieux, ses joueurs peinent à grappiller les quelques points qui leur assureraient le maintien en Ligue 1. Plutôt efficaces à l’extérieur pour une équipe de bas de tableau, Valenciennes n’a plus gagné à domicile depuis le 23 décembre dernier et une victoire contre Sedan (2-1). Depuis la défaite contre Nice (0-1) à Nungesser le 17 février, les coéquipiers de Steve Savidan ont enchaîné cinq matchs nuls consécutifs à domicile.
Samedi soir contre Monaco, VA a eu très chaud. Antoine Kombouaré sur son banc aussi. Menés deux buts à zéro jusqu’à la 84e minute de jeu et la réduction du score de Haddad, il a fallu un but de Chelle à une minute de la fin du temps réglementaire pour arracher le nul. Malgré les deux points lâchés une nouvelle fois à domicile, Antoine Kombouaré a tenu à positiver à l’issue de la rencontre. "On a retrouvé du caractère, ce n’était pas facile d’être mené 2-0 face à une grosse équipe de Monaco. J’espère que ce sera un match référence pour nous et que cela va appeler une victoire pour le prochain match", a-t-il commenté.
Sans pression
Et si l’ancien joueur de Nantes et du Paris Saint-Germain s’est voulu aussi positif, c’est parce qu’il sait qu’il tient son pari. Arrivé à Valenciennes en juillet 2005 pour succéder à Daniel Leclercq à la tête de VA fraîchement promu en ligue 2, il est en train de remplir le deuxième objectif qui lui a été fixé après l’ascension en L1 la saison dernière : le maintien.
Suspendu trois matchs en mars dernier par la commission de discipline de la Ligue de football professionnel (LFP) pour avoir insulté son homologue niçois, Frédéric Antonetti, lors de la défaite contre Nice, Antoine Kombouaré a depuis repris le total contrôle de ses nerfs. Pour le bien de son équipe. Surtout, il peut se servir de son expérience malheureuse à Strasbourg, où malgré des débuts encourageants et un jeu animé, il fut la première victime des mauvais résultats du RCS. Il est alors limogé en octobre 2004. Cette saison, il a la totale confiance de son président, Francis Decourrière qui ne lui a jamais mis de pression et l’a toujours laissé travailler comme il le désirait. Une formule qui semble marcher.
| Malgré des débuts difficiles à Metz lors de son arrivée en Lorraine cet hiver, (...) |