Un mois pour sauver la saison ?
Reims frise l’exploit
Sedan peut respirer
Une victoire qui fait des dégâts
L’alternance est de mise à Reims
Reims, toujours aussi inefficace à l’extérieur
Du Stade Auguste Delaune - En arrivant à la tête de l’UEFA fin janvier, Michel Platini savait que l’arbitrage ferait parti des gros dossiers à gérer. Peu se doutait-il de la profondeur de ce mal, qui va jusqu’à fausser notre championnat de Ligue 2. Pointés du doigt depuis le mois d’août, les arbitres se sont de nouveau mis en évidence au Stade Auguste Delaune. Comment, en effet, ne pas prendre en sympathie, un Stade de Reims lésé de point lors de sa sortie de la 24e levée du championnat face à Niort ? Au cœur de la discorde, le troisième but accordé de manière peu orthodoxe à des Chamois incrédules devant tant de largesses arbitrales.
Les Rémois, goûtant fort peu à la tournure des événements, se ruèrent, sans grande surprise, vers la ligne de touche et Stéphane Mercier, l’assistant de M. Guillard. Celui-ci venait de se rendre coupable d’une grande rigidité d’esprit, au moment de confirmer son jugement initial quant au positionnement litigieux des attaquants niortais. Au grand dam de la défense, son drapeau levé interrompit les débats pour l’ensemble des acteurs, à l’exception d’Arnaud Gonzalez, qui profite de la confusion pour s’ériger en buteur opportuniste. Nous sommes à la 75e minute de jeu. Le match vient de se terminer.
Arc-en-ciel arbitral
Place est faite désormais à un numéro de cirque orchestré par un Monsieur Loyal peu en verve pour l’occasion. Illustrant la solidarité légendaire des hommes en noir envers leurs assesseurs, le maître de cérémonie amorce la valse des cartons jaunes, sans pousser le vice jusqu’à être logique et montrer le rouge à des Rémois verts de rage. Taquin, le public ovationne alors la musculature retrouvée d’un juge de touche impressionnant par sa persévérance nouvelle à lever son lourd drapeau plus d’une seconde durant.
Au-delà de tout bilan comptable, les implications de cette galéjade peuvent s’avérer conséquentes pour les Rémois. Cependant, la Commission de discipline, si elle souhaite conserver un semblant de crédibilité éthique après l’affaire Djibril Cissé, serait bien inspirée d’annuler la suspension automatique consécutive au carton rouge de Marc Giraudon. Mais éthique et Commission de discipline…
| Malgré des débuts difficiles à Metz lors de son arrivée en Lorraine cet hiver, (...) |