Le succès du jeu
David Beckham atteint le mur du cent
Edman manquera l’Euro 2008
Capello fera bien jouer Beckham au Stade de France
Rio Ferdinand capitaine temporaire
La nouvelle Angleterre
Pour quelques nations phares du football européen, l’Euro est encore loin, très loin. À l’image de la France, certains gros calibres sont en difficulté. Le Portugal, par exemple, devra batailler ferme et profiter d’un concours de circonstances pour se qualifier. Actuellement troisième de son groupe avec 16 points, il est devancé de deux unités par la surprenante Finlande et de quatre longueurs par une Pologne impériale. Mercredi, les Portugais doivent jouer l’Azerbaïdjan alors que dans le même temps, Polonais et Finlandais s’affronteront pour décrocher leur qualification. Et une victoire des Scandinaves mettrait en péril la présence des Lusitaniens à l’Euro 2008.
Manque de sang-froid
Doté d’une équipe composée de joueurs renommés, le Portugal a parfois manqué de sang froid dans son parcours au cours de ces éliminatoires, à l’image de l’expulsion du sélectionneur Felipe Scolari le mois dernier. Lors du match contre la Serbie (1-1), il avait alors voulu agresser un joueur adverse. Un geste qui lui vaut aujourd’hui une suspension pour trois matchs. Le programme des Lusitaniens s’annonce cependant facile car outre l’Azerbaïdjan, ils doivent se déplacer au Kazakhstan, avant de recevoir l’Arménie. La Finlande, lors de la dernière journée, se profile en revanche déjà comme le match décisif.
Dans le groupe F, l’Espagne est dans une situation plus confortable même si rien n’est joué. Alors que la Suède occupe la première place du groupe avec 19 points, ses concurrents directs que sont l’Irlande du Nord et les Ibériques pointent à trois longueurs. Mais ces derniers partent avec un désavantage à la différence de but particulière du fait de leur défaite 3-2 en terres celtiques. Le match retour contre les Irlandais sera donc d’une importance capitale pour les Espagnols.
Le Danemark de retour
D’autant plus que le Danemark, actuellement quatrième de ce groupe F, semble loin d’avoir dit son dernier mot. Habitué des dernières Coupes du monde et régulièrement présent à l’Euro, le Danemark a déjà marqué ces éliminatoires de son empreinte. En juin dernier à domicile, menée de trois buts contre la Suède, l’équipe nationale était alors revenue au score avant que l’arbitre n’accorde un penalty aux visiteurs. Un supporteur danois était alors entré sur le terrain pour s’en prendre à l’arbitre, Herbert Fandel. La rencontre y avait trouvé son terme et l’UEFA avait attribué la victoire à la Suède (0-3). Depuis, les Danois se sont bien ressaisis.
Demain soir, avec la réception de l’Espagne, ils entendent prendre leur revanche du match aller perdu (2-1). Preuve de l’engouement qui entoure de nouveau l’équipe nationale, les 21 000 billets mis en vente pour le match contre les hommes de Luis Aragonés se sont vendus en 20 minutes. Les Danois sont d’autant plus confiants que le staff a pu travailler avec un groupe au complet. Pas un joueur ne manque à l’appel, dont le milieu de terrain du FC Séville, Christian Poulsen qui avait été suspendu pour trois matchs suite à son expulsion contre la Suède. Pour garder tout espoir de qualification ce soir, les Danois doivent s’imposer demain soir face aux Ibériques. Tout autre résultat semble les condamner.
| Malgré des débuts difficiles à Metz lors de son arrivée en Lorraine cet hiver, (...) |