Nice n’est plus d’attaque
Nice compte ses blessés
Les Aiglons au repos
Gérald Cid - "Très heureux de m’être adapté rapidement"
Les Aiglons touchés en plein vol
Koné veut traverser la Manche
Le Stade du Ray était imprenable. Depuis le 24 janvier 2007 et une victoire toulousaine (1-0), aucun club n’avait réussi à faire tomber la citadelle niçoise en championnat. Et la série de treize matchs consécutifs sans défaite des Aiglons, laissait craindre de grosses difficultés pour l’Olympique de Marseille sur la Côte d’azur. Mais les Niçois ont payé comptant les absences en attaque de Lilian Laslandes et du réaliste Bakari Koné. Le premier, maillon essentiel de la chaîne offensive azuréenne a beaucoup manqué pour assurer la relation entre le milieu de terrain et l’attaque. Malgré une excellente prestation, Anthony Modeste, particulièrement remuant et difficile à maîtriser pour les défenseurs marseillais en début de rencontre, n’a pas le même profil que Lilian Laslandes, qui, par ses décrochages réguliers, permet des remontées de balle plus rapide.
Nice pousse, Marseille marque
Le coup de poker de Frédéric Antonetti, qui a joué la carte de la surprise, n’a fonctionné que les vingt premières minutes. Le temps pour les défenseurs marseillais de régler la mire et de museler le jeune Niçois avec plus d’efficacité. Heureux de pouvoir opérer en contre durant les 25 premières minutes durant lesquelles ils avaient laissé la balle aux Marseillais pour mieux exploser, les Niçois ont eu plus de mal à conserver cette tactique une fois le score ouvert, les Olympiens n’ayant aucun intérêt à se jeter vers l’avant. Les Aiglons ont toutefois conservé leur ligne de conduite, sans grand succès durant les quarante-cinq premières minutes. Au retour des vestiaires, ils ont montré donc bien plus d’audace, retrouvant notamment la percussion des premières minutes grâce à un Florent Balmont montant toujours plus aux avant-postes, mais également aux montées régulières des latéraux, Cyril Jeunechamp et Cyril Rool.
Les effets positifs ne se sont pas faits attendre puisque les situations dangereuses se sont multipliées devant les buts de Steve Mandanda. Mais ce dernier a réussi à conserver ses cages inviolées et Nice a payé son manque de réalisme et celui d’Anthony Modeste (56e et 72e). Car en se lançant plus régulièrement vers l’avant, les défenseurs niçois ont laissé bien plus d’espaces à leurs vis-à-vis. Et l’Olympique de Marseille, d’abord concentré à conserver une bonne disposition tactique pour résister aux offensives niçoises, a finalement réussi à en profiter grâce à Djibril Cissé reprenant une frappe de Taye Taïwo repoussée difficilement par Hugo Lloris (76e). La messe dite, l’OGC Nice a définitivement abandonné le contrôle de la rencontre à son adversaire qui, malgré quelques moments difficiles, a de nouveau fait preuve d’une force offensive indéniable et surtout d’une entente de plus en plus forte entre les attaquants, notamment grâce à un Mathieu Valbuena toujours aussi précis et de plus en plus à l’aise dans le rôle d’organisateur du jeu offensif marseillais. De bon augure avant un certain OM-PSG, le week-end prochain au Vélodrome.
| Malgré des débuts difficiles à Metz lors de son arrivée en Lorraine cet hiver, (...) |