Barcelone nie un départ de Ronaldinho
Heitinga s’engage avec l’Atletico
L’Angleterre ne renonce pas pour Djibril Cissé
Skrela de la capitale au Capitole
La gourmandise de Maldini
Gerets ne s’avance pas trop pour le retour
Le Real s’incline à Rome
L’Irlande veut passer à la "Trap"

Remplaçant tout au long de la compétition, Mohamed Zahran a vécu depuis le banc de touche le deuxième sacre continental consécutif de l’Égypte, hier à Accra. Les Pharaons sont difficilement venus à bout du Cameroun (1-0), malgré une nette domination tout au long de la rencontre. Il estime que son équipe doit sa réussite à sa grande capacité à rester concentré, et aussi à la chance.
Que ressentez-vous après ce nouveau sacre ?
C’est bien sûr un grand moment pour l’Égypte. Nous sommes d’autant plus satisfaits que nous étions venus au Ghana pour conserver la coupe. Nous y sommes parvenus grâce à un jeu bien organisé. Nous avons fait de très bons matchs, à l’image de celui d’hier. Aussi, il faut remercier Dieu qui nous a donné un peu de chance pour y parvenir. C’est un grand jour pour l’Égypte. C’est la sixième fois que nous remportons une Coupe d’Afrique, la deuxième fois de suite. C’est un grand moment pour nos ceux qui aiment l’Égypte, ceux qui apprécient notre jeu, et bien sûr pour tous les Égyptiens.
Pensiez-vous qu’il serait plus facile de battre le Cameroun hier en finale, après les avoir vaincus lors de votre premier match (4-2) ?
Le Cameroun a de très bonnes individualités. Nous les avons contrés parce que nous avons su rester concentrés. Aussi nous connaissons presque tout d’eux. Nous les avons joués trois semaines plus tôt, avec une victoire 4-2. Après les finales, c’est toujours une autre histoire. Les deux équipes ont peur de se livrer. Ce n’est plus comme en poule, où malgré une défaite, il est ensuite possible de se ressaisir.
Quelle est la principale arme de l’Égypte ?
Notre arme principale, c’est la concentration. Nous avons chaque fois beaucoup de respect pour l’équipe qui est en face. Et je le répète, nous avons eu de la chance. C’est le football. Il faut faire les efforts et il faut un peu de chance pour faire la différence. La chance est importante.
Le fait de voir l’Égypte ne pas faire partie des favoris pour l’ensemble des médias, a-t-il constitué une motivation supplémentaire ? C’était une belle motivation de voir les médias parler quasiment uniquement de la Côte d’Ivoire, du Ghana ou du Cameroun. Tout le monde avait les yeux rivés sur eux. C’était motivant, parce qu’on avait envie de provoquer une réaction de l’opinion générale. On a tout de même gagné la CAN en 2006, on arrivait ici tenant du titre, et peu de monde nous voyait aller au bout. On a prouvé en battant le Cameroun deux fois, et la Côte d’Ivoire en demi-finale, qu’on mérite notre place.
| Malgré des débuts difficiles à Metz lors de son arrivée en Lorraine cet hiver, (...) |