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Houston est encore loin des bas-fonds du classement de la NBA. Comparés aux immenses déceptions que sont Chicago, ou Miami qui possède actuellement le plus mauvais bilan de la ligue, les fans des Rockets peuvent être rassurés. Mais dans sa tenue de favori de deuxième zone et alors que la saison régulière vient de passer son premier tiers, les Rockets pataugent. Avec 15 victoires pour autant de défaites, ils ne figurent pas dans les huit qualifiés potentiels pour les playoffs du printemps prochain.
Arrivé cet été à Houston pour combler le départ de l’emblématique Jeff Van Gundy, Rick Adelman, l’ancien entraîneur des Sacramento Kings, emmenait avec lui toute une légion de promesses. Reconnu pour la qualité de son jeu offensif, basé sur la vitesse de circulation de la balle, il est en train de se forger une toute autre réputation au Texas. La fluidité du jeu qu’il préconise n’apparaît que trop rarement. Et les Rockets d’alterner le bon et le moins bon sans trop savoir pourquoi.
Depuis le début de la saison, des bruits allant à l’encontre de T-Mac se font de plus en plus entendre depuis les tribunes. Pourtant l’ancien joueur d’Orlando peut faire parler les statistiques en sa faveur. Quand il met la moitié de ses shoots, les Rockets gagnent dans un peu plus de deux tiers des cas. Reste que cette année, et à l’heure où Houston devait enfin jouer l’offensive, Tracy McGrady ne répond pas toujours présent. Ses statistiques personnelles sont en légère baisse avec 22,8 points inscrits par match, contre 24,6 la saison dernière, ou encore 4,7 rebonds contre 5,3.
Irrégularité dans les performances individuelles
De son côté, Yao Ming ne brille guère plus. En tout cas pas autant qu’il ne devrait. Lui aussi a perdu des points dans sa ligne de stats par rapport à l’année dernière, pour se retrouver à 21,5 unités inscrites par rencontre contre 25 lors de l’exercice précédent. Et derrière les deux franchise players, c’est un homme du banc, Bonzi Wells qui avec 23 minutes de temps de jeu se retrouve être le troisième scoreur de l’équipe (9,7 points par match).
Dans ces conditions, le meneur de jeu de l’équipe, Rafer Alston ne cesse d’essuyer les critiques. Maladroit au shoot (38% de réussite), il n’est même pas le meilleur passeur de l’équipe, laissant cet honneur à Tracy McGrady. Comme beaucoup, Rafer Alston a ses soirs. Rick Adelman doit se battre en permanence contre l’irrégularité de ses joueurs dans leurs performances, pour signer une belle série de victoires et lancer enfin sa saison. Avec deux succès de rang et la réception de Golden State ce soir, ils ont la possibilité d’achever l’année 2007 sur un bilan positif. Une victoire à prendre avant de jouer à l’extérieur Boston et Orlando, les 2 et 4 janvier.
| Malgré des débuts difficiles à Metz lors de son arrivée en Lorraine cet hiver, (...) |