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Bayer Lervekusen 1-0 Toulouse (mi-temps : 1-0)
But : Kiessling (34e)
Arbitre : Jonas Eriksson (Suède)
Avertissements : Ebondo (18e) pour Toulouse
Bayer Lervekusen : Adler, Barbarez (c) (Sinkiewicz 77e), Castro, Friedrich, Haggui, Vidal, Gekas (Freier 59e, Papadopulos 92e), Barnetta, Rolfes, Sarpei, Kiessling. Entr. : Michael Skibbe.
Toulouse : Douchez, Ilunga, Congré, Cetto, Ebondo, Sirieix (Dieuze 87e), Paulo Cesar, Emana, Fabinho (Bergougnoux 74e), Gignac (Dupuis 90e), Mansare. Entr. : Élie Baup.
Il aura fallu attendre près d’une heure pour enfin voir le TFC entrer dans sa première rencontre de la phase de poules de la Coupe de l’UEFA. Un laps de temps au cours duquel le club toulousain a laissé la maîtrise du jeu à une équipe du Bayer Leverkusen qui n’a pourtant pas brillé par sa précision, notamment dans le jeu collectif. Mais si la formation d’Élie Baup s’appliquait à jouer haut, elle a longtemps manqué d’application dans la relance. Et les ballons dégagés trop précipitamment sont régulièrement revenus tout aussi rapidement devant le but toulousain par l’intermédiaire de longs ballons aériens particulièrement gênants pour l’arrière-garde du TFC, comme en témoignent le but refusé à Simon Rofles (7e) et la tête de Stefan Kiessling sur la barre (43e). Les Violets peuvent ainsi presque s’estimer heureux de ne compter qu’un but de retard à la mi-temps.
L’absence récurrente d’attaquant devant le but gardé par Rene Adler interdisant à Toulouse de développer ses actions jusqu’au bout. Une carence comblée par Élie Baup à la mi-temps. En utilisant davantage les qualités d’André-Pierre Gignac à jouer en point de fixation devant, l’équilibre offensif toulousain s’avère meilleur et libère ainsi des espaces sur les ailes dont ne manquent pas de profiter Fodé Mansare et Paulo César. Mais sans pour autant parvenir à emballer la rencontre. L’absence de rythme ne permettant pas aux Toulousains de profiter de leur supériorité technique et collective, c’est finalement assez logiquement que le TFC n’est pas parvenu à décrocher l’égalisation.
Sur l’ensemble de la rencontre, les Allemands ont davantage tiré au but, cadrant également davantage de frappes que les joueurs d’Élie Baup. Sans compter une possession du ballon très largement en leur faveur (55% contre 45%). Pourtant, la maitrise et le potentiel pour hausser le niveau de jeu ont davantage semblé être du côté toulousain. Mais le troisième de la dernière édition de la Ligue 1 reste en phase d’apprentissage de la Coupe d’Europe. Tant face à Sofia qu’à Leverkusen, le TFC a peiné pour affirmer une supériorité palpable. Et n’a jusqu’ici trouvé l’ouverture sur la scène continentale qu’à la faveur d’une action teintée de désespoir. Les joueurs d’Élie Baup disposent à présent de deux semaines pour mettre en application ces enseignements face au Sparta Prague au Stadium.
| Malgré des débuts difficiles à Metz lors de son arrivée en Lorraine cet hiver, (...) |